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 Livre: "Le syndrome de Tarzan. Libérez-vous des lianes de la dépendance affective"

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BlueClover
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MessageSujet: Livre: "Le syndrome de Tarzan. Libérez-vous des lianes de la dépendance affective"   Sam 21 Nov 2015 - 14:41



Pour l'acheter: CLICK!

Citation :
En finir avec le syndrome de Tarzan

Avez-vous remarqué que votre amour grandit jour après jour pour vos enfants et vos amis, alors qu’il suit le processus inverse dans le cas de la personne qui partage votre vie ? Comme pour le permis de conduire, au fil du temps, vous lui enlevez des points, quand ce n’est pas l’autre qui vous en enlève, pour mauvaise conduite. Vient alors la dégringolade lente et souffrante. Et quand, au bout du compte, vous les lui avez tous retirés, au lieu de vous sauver, vous laissez ce chauffard vous écraser ! Masochisme ou dépendance affective?

Le couple est en péril, menacé par toutes sortes de croyances limitantes que nos aïeux nous ont « vendues » : au début, c’est la passion, puis l’habitude. Vient ensuite l’usure et, pour les plus courageux, la rupture. C’est d’autant plus courageux que vous pensez votre prochaine relation vouée au même cycle. Faut-il aimer… souffrir ? Dès que les points commencent à diminuer, vous jalonnez le parcours de sacrifices, compromis et autres concessions. Commence alors le bras de fer pour déterminer qui se soumettra, désignant ainsi le grand perdant. Perdant systématique car vous prenez l’habitude de perdre, autant que l’autre de gagner. C’est normal puisque vous êtes persuadé que dans le couple, il y en a toujours un qui aime plus que l’autre et un qui domine. Eh bien c’est faux : chez les couples « affectivement équilibrés » et donc heureux, point de domination ; ils s’aiment autant et prennent des décisions « gagnant/gagnant » dans lesquelles personne ne « se sacrifie » car chacun trouve son confort, dans le plaisir de faire plaisir.

Le syndrome de Tarzan

Si votre couple ne vous comble pas et que vous restez là, à pleurer sur les points envolés, peut-être êtes-vous, tout simplement, adepte de Tarzan ? Pour être heureux, la bonne idée c’est aimer et être aimé. Fonctionner sur le principe qu’aimer c’est souffrir manifeste votre dépendance affective, que j’ai affectueusement nommée « syndrome de Tarzan ». Vous restez agrippé à votre liane qui ne vous convient pas ou vous vous balancez compulsivement d’une liane à l’autre, par peur de tomber dans le vide… affectif. Tout et n’importe qui plutôt que la solitude. Mal accompagné, plutôt que seul. Vous avez certes besoin d’affection, comme chaque être humain. Cependant, le problème survient quand vous en dépendez, prêt à tout pour en avoir, tel un drogué en manque agrippé à son fournisseur. Pourquoi cette compulsion jamais rassasiée à l’affection et la reconnaissance ? Parce que vos parents n’ont pu vous en donner, pris eux-mêmes dans cette quête insatisfaite. Cette image erronée des relations affectives imprègne vos comportements, la reproduisant dans votre vie de couple. Plus vous êtes en demande, moins vous recevez. Cette carence affective peut tuer : certains se suicident parce que l’autre est parti ou éliminent le rival dans un moment de folie. D’autres souffriront toute leur vie, névrotiquement attachés à celui ou celle qui les humilie, incapables de partir. Puis, pour finir, ceux qui ferment la porte à la vie de couple, le cœur sanglant qui ne cicatrisera jamais.

Un mauvais plan

Si vous êtes très heureux en ménage, il est temps pour vous de comprendre pourquoi. En revanche, pris dans un « mauvais couple », soyez indulgent envers vous-même : le malheur ne se mérite pas. Vous avez simplement été programmé pour tomber dans le piège. Qui se déprogramme ! Et si vous n’êtes pas responsable de vos mauvaises programmations, vous êtes, en revanche, responsable de ne pas les déprogrammer quand vous en avez pris conscience. C’est fait ? Passons à l’action. Vos parents auraient dû vous aider à développer votre estime et votre confiance. C’est aujourd’hui à vous de le faire pour intégrer que vous êtes quelqu’un de bien qui mérite le bonheur seul(e), puis à deux. Une fois débarrassé(e) de l’adepte de Tarzan qui vous encombrait, votre équilibre affectif retrouvé, la première personne qu’il vous faut rencontrer, c’est vous ! Vous aimant et vous respectant, célibataire épanoui(e), vous croiserez alors quelqu’un d’heureux aussi. Gardez bien ce qui suit présent à l’esprit :
- Une personne heureuse + une personne malheureuse = 2 personnes malheureuses
- Une personne heureuse + une personne heureuse = un couple heureux.

Dans un couple heureux, les points se multiplient !

Chez les couples heureux, les points s’ajoutent, voire même se multiplient avec le temps qui passe, développant l’amour, la complicité et la force de la relation. Leur secret ? Chacun s’aime et se respecte avant de le faire pour l’autre. Ils ne cherchent pas une béquille mais un partenaire de vie qui a confiance en lui. Quand votre message subliminal crie « Je ne m’aime pas. Veux-tu m’aimer ? », objectivant vos blessures du passé, vous attirez ce que vous êtes : une autre personne blessée. Comprenez que vous ne pouvez être le psy de votre futur conjoint : c’est un métier ! Les psys eux-mêmes envoient leur « moitié » consulter un confrère. Si vous trouvez un ours blessé dans la forêt, au lieu de vous approcher au risque de vous faire attaquer, vous appelez les services vétérinaires. Dans le cas d’un humain, la blessure est parfois plus difficile à déceler. Cependant, quand elle vous saute au nez, sauvez-vous au lieu de vouloir le sauver. Sinon, vous coulerez avec…

Pascale Piquet*

*Pour en savoir plus, lire :
« Le syndrome de Tarzan »,
Béliveau éditeur

http://www.signesetsens.com/psycho-en-finir-avec-le-syndrome-de-tarzan.html

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BlueClover
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MessageSujet: Re: Livre: "Le syndrome de Tarzan. Libérez-vous des lianes de la dépendance affective"   Sam 21 Nov 2015 - 14:42

Citation :
Le syndrome de Tarzan
5 avril 2013 Par Genevieve Schmit

Un livre essentiel pour comprendre et sortir définitivement de l’emprise perverse des manipulateurs !

Si votre couple ne vous comble pas et que vous restez là, à pleurer, peut-être êtes-vous, tout simplement, adepte de Tarzan…
Le syndrome de Tarzan, c’est cette nécessité de rester agrippé à la personne qui ne vous convient pas ou de vous balancer compulsivement de l’une à l’autre par peur de tomber… dans le vide affectif.
Vous fonctionnez sur le principe qu’aimer, c’est souffrir et qu’il faut faire des concessions, des compromis et des sacrifices.

C’est faux : aimer, c’est être heureux et les compromis vous poussent à la soumission !

Pourquoi préférez-vous tout et n’importe qui plutôt que la solitude. Mal accompagné, plutôt que seul. Vous avez, certes, besoin d’affection, comme chaque être humain, quoi que ce soit le besoin de reconnaissance qui vous ronge. Cependant, le problème survient quand vous en dépendez, prêt à tout pour en avoir, tel un drogué en manque agrippé à son fournisseur. Pourquoi cette compulsion, jamais rassasiée, à l’affection et la reconnaissance ? Parce que vos parents n’ont pu vous en donner, pris eux-mêmes dans cette quête insatisfaite.

Cette image erronée des relations affectives, qu’ils vous ont donnée, imprègne vos comportements, la reproduisant dans votre vie de couple. Plus vous êtes en demande, moins vous recevez. Cette carence affective peut tuer : certains se suicident parce que l’autre est parti ou éliminent le rival dans un moment de folie. D’autres souffriront toute leur vie, névrotiquement attachés à celui ou celle qui les humilient, incapables de partir.

Puis, pour finir, ceux qui ferment la porte à la vie de couple, le cœur sanglant qui ne cicatrisera jamais. Est-ce vraiment ce que vous voulez vivre ? Parce que j’ai mieux à vous proposer : développez votre estime et votre confiance avec un bon coach et vous retrouverez le goût d’être heureux, seul(e) et à Deux !

http://www.soutien-psy-en-ligne.fr/blog/syndrome-de-tarzan/

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BlueClover
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MessageSujet: Re: Livre: "Le syndrome de Tarzan. Libérez-vous des lianes de la dépendance affective"   Sam 21 Nov 2015 - 14:44

Un témoignage:

Citation :
Toi Tarzan, mais moi pas Jane

En amour, comme je l’ai souvent exprimé ici, je m’attache très vite et peut être aussi trop. Je donne beaucoup de moi, et, dans certaines relations, je n’ai pas vraiment reçu grand chose en retour. Ma relation la plus longue et la plus importante pour moi avait très bien commencé mais la fin a complètement dégénéré. D’accord, je vous ressors une histoire vieille de 5 ans mais la raison c’est que j’ai eu des nouvelles de lui ce week end, et pas forcément de la façon qui aurait pu me faire plaisir.

Déjà, petit retour sur cette relation destructrice : il y a 5 ans, lorsque je suis arrivée sur Paris, j’étais avec Lui depuis 2 ans et notre relation commencait à battre de l’aile (peut être à cause de l’éloignement lié mon séjour Erasmus). Moi j’étais encore folle amoureuse de lui mais il est devenu de plus en plus distant, détaché, tout en continuant de me garder sous le coude. Je suis pas très fière maintenant mais à l’époque, j’étais tellement attachée que je lui pardonnais tout (ses sautes d’humeur, ses paroles méchantes qu’il pouvait avoir à mon égard etc..). Mes amis, ma famille, et toutes les personnes à qui j’en parlais me disait de couper les liens, de le rayer de ma vie; C’est ce que j’aurais dû faire mais quand on est dans ce genre de relation, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire. A chaque fois, je me disais que c’était la dernière fois que je le voyais, et à chaque fois qu’il me recontactait, je retombais dans ses bras. En fait, il avait l’ascendant sur moi et il en profitait bien.

Je me rappelle qu’à ce moment, je savais que quelque chose n’allait pas chez moi car toutes les personnes normales seraient parties depuis longtemps. J’ai donc acheté beaucoup de livres sur la dépendance affective dans lesquels je trouvais des conseils pour sortir des griffes de mecs dans son genre. Et parmi ces bouquins, il y avait « Le syndrome de Tarzan« , écrit par Pascal Piquet. Selon elle, les personnes en dépendance affective s’accrochent à des mecs qu’elle nomme des « Trous noirs affectifs » comme Tarzan s’accroche à ses lianes. Il faut dire que ces Trous noirs affectifs sont assez habiles et savent prononcer les paroles qu’il faut quand il faut.

Là où j’ai eu de la chance, c’est que pendant cette période, l’Ex a trouvé une nouvelle copine et a voulu mettre un terme à tout ça. Moi, parallèlement, j’ai rencontré un garçon beaucoup plus sain et serein que j’ai fréquenté pendant un an. Et je n’avais tellement pas envie de quelqu’un d’autre que c’était facile de refuser les avances de l’Ex (oui parce que figurez-vous qu’il continuait de me contacter malgré le fait qu’il avait une copine « sérieuse » (selon lui) pour me proposer de passer la nuit ensemble ! ) En septembre dernier, lassée par ses demandes, je lui ai dit de ne plus me recontacter..ce qu’il a fait…jusqu’à vendredi soir!

J’ai osé penser que c’était une attention gentille de sa part, qu’il voulait prendre des nouvelles, tout simplement. mais non! Encore une fois, il m’a demandé si j’avais un mec (non), et si je voulais le voir le soir pour qu’on passe un bon moment ensemble. Ok je suis célibataire et je galère un peu en ce moment au niveau sentimental..mais je ne vais pas retomber dans ses griffes. J’ai mis du temps pour me relever après cette histoire auto-destructrice, ce n’est pas pour y retomber! Et puis, avec le temps, heureusement que je n’ai plus envie de lui! Si c’était le cas, j’aurais vraiment un grave problème..Mais apparemment, c’est lui qui a un problème..Parce qu’il a très mal pris mon refus! Il m’a carrément reproché de me venger en l’humiliant et a inondé ma boîte de messages insultants. Alors, selon lui je n’ai pas de copain alors que lui a réussi à trouver une copine avec qui il compte faire sa vie (la pauvre!). J’ai donc une vie de merde, sans projets perso (oui parce que quand on est seule, on n’a aucun projet et on ne peut être accomplie), sans projets pro (il ne connaît rien de mon nouveau job dans lequel je suis pleinement épanouie). Bref, je suis une ratée…

Je n’ai même pas pris la peine de lui répondre, ni même le lendemain quand il m’a écrit pour s’excuser (bien sûr il ne pensait pas un mot de ce qu’il m’a dit, il va pas bien en ce moment-comme si j’allais le plaindre! ). Mais je me suis vraiment sentie bien après tout ça. Non seulement, je suis ravie de m’être enfin libérée de lui mais en plus je plains vraiment sa copine ! Elle ne sait pas ce qui l’attend et je lui souhaite un immense courage!

Lui qui n’arrive pas à rester seul (il me l’avait dit il y a quelques temps) m’a décomplexée de l’être. Car je préfère vraiment n’avoir personne pendant un temps et rencontrer quelqu’un de bien un jour plutôt que d’avoir une relation avec un mec comme ça.

Je ne sais pas si c’est le bouquin ou le temps qui m’a aidé mais en tout cas, je ne suis définitivement plus sa Jane. De mon coté j’ai avancé et j’en suis bien satisfaite ! Smile

https://dailykatblog.wordpress.com/2014/02/02/toi-tarzan-mais-moi-pas-jane/

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